Témoignages des propriétaires d'AGA

Propriétaires d’AGA, des histoires particulières et attachantes

Depuis la mise en place des premières AGA, il y a plus de 80 ans, plusieurs générations se sont passionnées pour cette cuisinière au concept unique. Et chaque propriétaire a une histoire particulière à partager avec nous. En voici quelques exemples.

Ecrivez nous pour nous faire partager votre passion.

  • Emmanuel Dresch En savoir plus

    « J'avoue : je succombe régulièrement au péché de gourmandise, raconte le sympathique Emmanuel Dresch. Cela m'entraîne dans les restaurants étoilés et me pousse à rencontrer des chefs passionnés.

    Un jour, l'un d'eux m'a confié que, pour réussir une pâte feuilletée, il n'y avait rien de tel qu'une AGA. J'ai eu un premier déclic. Pour moi, le test de la pâte feuilletée, c'est déterminant. C'est l'une des choses les plus difficiles à réaliser à la perfection ! »

    Il faut dire qu'Emmanuel est fou de pâtisserie. La faute à une enfance baignée d'une culture alsacienne et à des grands-mères qui aimaient cuisiner et le faisaient participer et goûter à chaque étape de leurs recettes. Son frère fut contaminé de la même manière et vit aujourd'hui en Angleterre, où il possède une AGA dans sa maison de campagne. « Un jour, en vingt minutes, nous y avons fait des pâtes et un petit ragoût de légumes cuits à la perfection ! ».

    Deuxième déclic pour Emmanuel qui, de retour à Paris, s'inscrit à une démonstration à l'AGA Shop de la rue du Bac et bombarde le chef de questions techniques. Satisfait des réponses, il a depuis sauté le pas, optant pour une AGA 4 Fours qui l'enchante. Le bonheur d'un gigot, d'une épaule d'agneau qui cuit toute une nuit dans le four à mijoter, le poulet qui dore sur la grille de la lèchefrite pendant que les patates cuisent dessous (« pas très régime, mais tellement bon ! »), les légumes qui, après un passage à l'eau bouillante, ressortent fermes et fondants du four à mijoter … Il pourrait en parler des heures, tant son AGA l'a bluffé, révélant une modernité à laquelle ce cartésien ultra-précis ne s'attendait pas entièrement.

    Juriste de métier, il a récemment réorganisé sa vie professionnelle pour travailler davantage chez lui. L'AGA, où il n'y a plus ni boutons, ni réglages, ni plats à surveiller à une demi-heure près, lui permet de cuisiner pour sa famille sans pour autant négliger ses dossiers. Ses enfants ne vont plus à la cantine, mais rentrent de l'école, attrapent une assiette dans le chauffe-plat et trouvent leur déjeuner dans le four à mijoter. Manger mieux, pour moins cher, voilà l'idée, mais attention : vos enfants vont devenir des consommateurs exigeants ! Son fils de cinq ans s'est récemment payé le luxe de refuser une tarte aux pommes mollassonne dans un restaurant…

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Il faut dire que, question tartes, et c'est un spécialiste de la quiche lorraine qui parle, l'AGA fait des merveilles. Finis les cuissons à blanc, le papier sulfurisé et les haricots secs.

    Directement posée sur la sole du four à rôtir, la pâte cuit sans avoir le temps d'absorber l'humidité de l'appareil - 3 œufs, 3 décilitres de lait,

    3 décilitres de crème et 30 g de farine - qui reste bien crémeux.
    Autre spécialité régionale pour laquelle Emmanuel met la barre très haut :

    le foie gras à la mode alsacienne, avec du cognac et beaucoup de quatre- épices. « Trente minutes (pour un foie de 600 à 700 g) dans le four étuve  et le résultat est hallucinant, dit- il !  Je n'ai jamais fait de foie aussi bon, même à Colmar. Il reste entier, ferme, ne fond absolument pas. » Côté pâtisserie, il recommande chaudement la recette des sablés finement épicés, dans la pure tradition alsacienne, de Christophe Felder.  Et il tient de ses grands-mères le secret du kouglof qu'il cuit dans le four à pâtisserie. Impossible d'aller à une soirée, sans qu'on lui demande d'en apporter un ! Il fait aussi des tresses suisses, des babas et la profondeur des fours AGA lui permet à Noël de lancer de grands chantiers de maisons en pain d'épices pour ses trois fils. Quant à sa femme, qui a des origines bretonne, elle se réjouit que les crêpes faites sur la plaque douce soit à la fois fondantes et croustillantes, comme à Saint- Malo. Il suffit d'en délayer un peu la pâte et de s'offrir une petite palette en bois pour pouvoir l'étaler rapidement comme les pros. En politique, on appelle ça un accord est-ouest gagnant-gagnant !

     

     

    Julie Daurel.

  • Gérard Depardieu, acteur et producteur, devant son AGA 4 Fours+module. En savoir plus

     

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    Gérard Depardieu

    Au cœur de Paris, Gérard Depardieu a fait d'un ancien théâtre la maison à la fois ouverte et secrète qui lui ressemble. Il faut franchir une cour qu'ombrage une treille, un jardin d'hiver, un jardin à ciel ouvert et l'écran-écrin magnifique du « moucharabieh » de Bernard Quentin pour parvenir en son cœur. Une pièce à vivre immense où l'acteur a réuni des objets et des œuvres d'art qui semblent posséder la même présence, la même force tellurique que lui. C'est à la fois un atelier, un musée, une cuisine et une salle à manger. Pas facile pour « l'électroménager » d'y côtoyer sans déparer des merveilles comme ce grand banc, en bois massif et métal fondu, façonné par les propres mains de Constantin Brancusi. Mais, mine de rien, la longue AGA noire 4-fours + module y parvient, immense et tiède comme une locomotive d'antan, elle entraîne dans son sillage cave à vin et réfrigérateur comme autant de wagonnets coordonnés et bien rangés.

    « J'ai toujours aimé la fonte, dit Gérard. On avait ça à Bourg-la-Reine. J'avais vingt ans. Je venais de me marier, d'avoir des enfants et je cuisinais pour ma famille. » Des plats populaires - garbure, légumes, volaille, veau sous la mère. Et avant ça ? Avant ça, c'est le Dédé (son père ouvrier) qui mitonnait des plats de pauvres : du mou, des foies, du lapin et des soupes au pain. La cheminée, la crémaillère, il connaît. A 13 ans, il fout le camp, de l'école, puis de la maison, fait tous les métiers, non sans repérer au passage que les deux endroits où les gens semblent toujours de bonne humeur sont les restaurants et les bars. Il s'en souviendra plus tard…

    Avec le succès, vient l'opportunité de s'offrir les plus grandes marques, les plus belles cuisinières, mais les équipements trop propres, trop aseptisés l'ennuient. Il déteste l'électronique, les temps de cuisson rigides, les thermomètres qui remplacent le nez et l'intuition du cuisinier. Tout ça ne vaut pas la fonte, à laquelle il est revenu, naturellement. Il aime passer du temps devant son AGA, dont il dit qu'elle est « le trait d'union naturel entre la cuisine d'aujourd'hui et celle de Vatel ». Des cuissons fabuleuses, mais qui laissent la place aux petits accidents : « le meilleur de la cuisine », selon lui. « Et puis avec une AGA, on peut sereinement préparer un dîner pour dix personnes, et rester disponible pour ses invités. » Au-delà, il passe la main à ses chefs ou à des amis du métier comme Jean-François Piège.

    Il est fier de ses viandes qu'il attaque à four vif, puis laisse fondre à 110°C toute une journée, de ses poissons, de ses pigeons rôtis à la perfection… Le produit, voilà qui est essentiel. Il le savait déjà à 13 ans en allant chercher du sang à l'abattoir pour appâter les ablettes et en regardant travailler les bouchers. Aujourd'hui, il achète sa viande sur pied, produit sa propre huile d'olive en Italie et possède des domaines dans (presque) tous les grands vignobles. Il court la France et le monde, en quête des meilleurs éleveurs, des meilleurs producteurs pour ses restaurants. Il aime la cuisine japonaise, indienne ou italienne. Mais fuit les cuisines d'école, trop intellectuelles, trop bio, trop bien pensantes. Pour revenir invariablement aux plats simples, aux recettes éprouvées par la sagesse et le goût populaires. Ce soir, il va faire une joue de bœuf aux carottes, avec une tarte aux pommes très fine. « On ne change pas les rayures du zèbre », dit-il dans un sourire.

  • Hélène Roux, décoratrice et fine cuisinière, et son AGA 4 Fours Hybride noire En savoir plus

    Date : 2003

    Lieu: Les Carroz d'Arrache, Haute Savoie

    A chacun son histoire

    En 2004, la décoratrice d'intérieur Hélène Roux ouvre une maison d'hôtes de charme, le chalet 'En Vue', au cœur du Grand Massif des Alpes dans la station des Carroz D'Arrache.
    Dans la pièce à vivre, au cœur de l'espace cuisine, trône sa majestueuse AGA, qui fait le bonheur des invités.

    En 2008, Hélène rouvre après plusieurs mois de rénovation, un ancien café, le Café de Balme : les clients peuvent y déguster les plats mijotés, les quiches, les tourtes, les tartes et cakes qu'Hélène prépare chaque midi, devant eux… Le Café de Balme a créé un Espace AGA et ainsi présente aussi la collection des cuisinières AGA. Hélène vous accueille toujours avec chaleur et générosité.

  • Patrick Henriroux, Chef étoilé Michelin, et son Aga 3 Fours prune En savoir plus

    Date : 2005

    Lieu : Vienne, Isère

    Patrick Henriroux, Chef 'Deux Etoiles Michelin', dirige la maison 'la Pyramide' à Vienne, membre de la prestigieuse chaîne des Relais & Châteaux.
    Patrick a découvert AGA à la boutique GRANGE de Lyon en 2003. Il est notre ambassadeur AGA.
    Il nous raconte : « Quand j'ai vu cette cuisinière, j'ai tout de suite su que c'était elle. Et je ne me suis pas trompé puisque depuis, nous ne nous sommes plus jamais quittés… Ce qui m'a séduit, c'est cette chaleur ronde et enveloppante qu'elle dégage. Une chaleur comparable à celle que l'on pouvait trouver dans les cuisines de nos grand-mères.
    AGA c'est d'abord le contact avec la matière. L'émail c'est épais et rassurant. Avec une cuisinière comme celle-ci, c'est un peu comme avec une Formule 1. On apprend d'abord à la conduire. Ensuite, peu à peu, on joue avec sa puissance.
    Et puis avec ses trois fours à différentes températures, elle permet de cuisiner plusieurs plats en même temps et c'est vraiment exceptionnel ! Elle est maniable, puissante et lourde. Toutes ses qualités rassurent sur ses capacités.
    Et depuis que nous avons une AGA à la maison, la cuisine est devenue beaucoup plus conviviale. L'hiver, toute la famille se retrouve au cœur de cette chaleur apaisante, et l'AGA ajoute à notre cuisine une pointe de poésie.

    L'essayer, c'est l'adopter…Avoir une AGA, c'est pouvoir cuisine avec plaisir et amour."

    A chacun son histoire

  • Françoise Vincent et sa cuisinière AGA 3 Fours chocolat à Paris En savoir plus

    Date : 2005
    Lieu : Paris

    A chacun son histoire

    Françoise a installé son AGA dans l'appartement parisien d'un hôtel particulier du 19ème siècle. Elle a transformé la salle à manger en cuisine-pièce à vivre et à recevoir (pour ne plus être reléguée au fond du couloir d'un appartement haussmannien, alors que famille et amis sont au salon !)

    Ce qu'elle apprécie le plus ?
    « Avec AGA, cuisiner est plus facile, plus rapide, sans stress et surtout c'est meilleur! Il y a un four pour chacun des plats que je prépare et dans chaque four je peux enfourner plusieurs plats, les odeurs ne se mélangent pas.Les plats cuisent tout seuls sans surveillance dans les différents fours,et je suis certaine du résultat culinaire.
    Les déjeuners du dimanche midi ne sont plus une corvée mais un vrai plaisir, et je cuisine vraiment depuis que j'ai mon AGA : je fais les desserts moi-même ainsi que plein de petites entrées; la viande est toujours rôtie parfaitement et les tartes sont toujours parfaitement cuites. Et je ne peux plus me passer du four à mijoter.
    Ma cuisine est aussi plus diététique tout en étant plus goûteuse. Mes grand-mères étaient bourguignonne et lyonnaise, l'héritage était lourd !! Mais avec AGA, je crois que je leur fais honneur.
    Le plat que je réussis le mieux ? La pavlova aux fruits rouges (ou aux fruits de la passion, c'est selon) c'est un dessert australien, une préparation meringuée que toute ma famille et mes amis me réclament….Le secret : la cuisson de la meringue dans les fours en fonte ! Une meringue moelleuse et croquante à la fois...

  • Dominique Maillard, ses petits-enfants, et son AGA 3 fours anthracite En savoir plus

    Date : 2007

    Lieu : Rennes

    A chacun son histoire

    Dominique rêvait d'une AGA depuis quelques années, et l'achat de leur nouvelle maison à Rennes était l'occasion rêvée pour installer cette cuisinière magique dans sa cuisine à vivre. Elle a fait connaissance avec AGA il y a une dizaine d'années ; il y avait encore des vieilles AGA Rosières au charbon des années 40 ou 50 au fin fond de la Bretagne !
    Mais lorsqu'elle a découvert que les AGA étaient disponibles en France et que depuis 2005 elles fonctionnaient avec une simple prise électrique 16 ampères, plus rien ne s'opposait à son rêve !
    Le vrai bonheur, c'est lorsque ses petits filles cuisinent avec elle, sur son AGA : crêpes et croquettes, sans oublier les popcorn, bien sûr....

  • Thomas Caclin et son AGA 4 Fours En savoir plus

    Thomas a découvert la cuisinière AGA à Lyon en 2003, et il l'a immédiatement adoptée. Son métier, c'est la cuisine qu'il enseigne à ses étudiants avec passion.
    Bien sûr il n'a pas résisté à ce fourneau en fonte, qui ronronne doucement, et qui donne des résultats culinaires exceptionnels. Il ne tarit pas d'éloges sur la cuisson dans la fonte par chaleur rayonnante, une cuisson qui ne dessèche jamais les aliments. Il fait son pain comme dans un four de boulanger. Il utilise le four à mijoter pour toutes ses cuissons lentes.

    Les fans d'AGA lui demandent souvent des conseils, il n'hésite pas à partager ses recettes et ses secrets....

  • Flavie: Aga, une passion depuis trois générations En savoir plus

     

    Photo AGA Flavie 2

    Dans les années 30, l'arrière-grand-mère de Flavie Houthaeve était distributrice Rosières, marque sous laquelle les premières AGA furent diffusées en France, et possédait un modèle de la première heure au charbon. Son fils lui emboîta le pas, et après lui son petit-fils, le père de Flavie. Cette dernière a donc connu très tôt le bonheur de descendre chaque matin dans une cuisine tiède, de se réchauffer contre la barre de la belle AGA bleu marine et d'y faire griller son pain. Etudiante, elle avoue être rentrée à la maison plus souvent que de raison, pour le simple plaisir d'y trouver le bœuf-carottes ou le bœuf bourguignon de sa mère. Et puis, au petit matin, les fêtes se terminaient toujours chez elle, car il y avait toujours un petit quelque-chose à manger qui mijotait dans l'étuve.

    Evidemment, quand Flavie s'installa à son tour, son premier réflexe fut de demander une AGA… en cadeau de mariage ! Rien de tel pour recevoir beaucoup de monde. Car, comme ses parents, elle n'a jamais peur d'avoir dix à quinze amis à sa table. Si elle aime bien leur servir les grands classiques, gigot de 7 heures ou baeckeofe, elle trouve que les autres recettes de sa grand-mère, qu'elle a conservées, forcent un peu trop sur la farine et les matières grasses. Elle préfère snacker grillades ou Saint-Jacques à même la plaque douce, ou sur une feuille Bake-o-glide, ou faire cuire de petites brochettes de blancs de poulets qu'elle aura fait mariner dans du lait de coco au curry. Certes, tout cela demande un peu d'organisation - elle est responsable de la boutique AGA de Lille, mais elle a pris l'habitude de faire son marché et d'éplucher fruits et légumes le week-end, avec sa fille. Ensemble, elles confectionnent les petites sauces qui accompagneront les pâtes et il y a toujours une soupe qui mijote dans son Danish pot. Elle cuit aussi ses pains à même la sole du four, et fait des tartes qui ne sont jamais détrempées. Quant à ses desserts (fruits au four à la cassonade, ananas au miel, clafoutis), elle les prépare à l'avance et les oublie dans l'étuve. « Au final, on arrive à manger vraiment mieux, sans effort ». C'est du moins le message qu'elle s'efforce de faire passer auprès de ses clients, « parce qu'une AGA, on l'achète parce qu'on la trouve belle, mais il faut du temps pour mesurer tout son potentiel ! ».

  • Bernard Jourdan à Biarritz En savoir plus

    Pour l'état civil, c'est Bernard, mais tout Biarritz l'appelle Bob. Bob Jourdan. Un nom de héros de film d'action qui décrit finalement assez bien le mal qu'il se donne pour animer sa boutique du quartier des Halles. Fils de cuisinier- son père fit le tour des palaces parisiens dans les années 50, avant de reprendre la plus belle table de Périgueux, Bob a grandi dans une cuisine, où ronronnait une grosse cuisinière en fonte. Mais c'est seulement à la cinquantaine quand le PDG d'AGA - La Cornue lui confia sa galerie de Biarritz, qu'il sauta lui aussi le pas, en autodidacte, histoire de montrer à ses clients toutes les possibilités de ses cuisinières.
    Fidèle aux manières de son père, dont il a gardé le livre de recettes manuscrites, il privilégie les beaux produits: coquilles Saint-Jacques, truffe, homard, foie gras, et utilise son Aga " à la française", sur le moment, préférant les plaques et leur chaleur vive et intense, aux cuissons lentes à l'anglaise. Mais il fait aussi de merveilleux gigots de 8 heures dans le four à mijoter....

    Sur le modèle 4 Fours crème qui trône dans sa boutique, il enchaîne les démonstrations enlevées, où les participants, après l'avoir accompagné au marché situé de l'autre côté de la rue, le regardent officier, avant de passer à table.
    En voyant les petits groupes attablés à l'heure du déjeuner, les passants s'interrogent: "est-ce une boutique ou un restaurant?" Et ils poussent la porte pour en avoir le coeur net.

    Le week-end, quand les Bordelais et Toulousains passent à l'improviste, la boutique ne désemplit pas avant 16H. En un tournemain, il concocte un festion de Saint-Jacques à la truffe, côte de veau et pommes de terre dorées à souhait, mangue en sirop vanillé...

    "C'est bien simple, dit en riant Claudie, son épouse, moi je ne cuisine plus, et je fais beaucoup de jalouses parmi mes amies!".

  • Charles et Claire Babillot En savoir plus

    Claire Babillot était graphiste, diplômée de la prestigieuse Saint-Martin's School de Londres, et son mari Charles était rédacteur-concepteur dans la pub… Jusqu'où jour où tous deux perdirent en même temps leur emploi ! Dilemme : allaient-ils rebondir chacun de leur côté ou en profiter pour mener à bien un projet commun ? Rapidement, ils eurent l'idée de créer ensemble un lieu avec une ambiance particulière, visuelle et culinaire à la fois : le genre d'endroit qu'on ne trouvait pas à Dreux ! Certes, ils n'étaient pas du métier, mais, pour payer ses études à Londres, Claire avait déjà travaillé dans un restaurant et elle se souvenait des dimanches chaleureux passés chez une amie dont les parents possédaient une AGA 2-fours. Et puis, chaque fois qu'elle partait dans les Pyrénées, elle utilisait une vieille cuisinière en fonte dans laquelle elle laissait les plats mijoter pendant qu'elle allait skier.  Pour elle, c'était une évidence : leur nouveau restaurant aurait une cuisinière à l'ancienne ! Et ce fut une AGA 6-fours aubergine, qui décida du code-couleur de Minute Cocotte - murs vert d'eau et carrelage rose - et de son style de cuisine : des plats de ménage à la française, frais, goûteux et pas chers, auxquels quelques recettes de currys, scones et cupcakes glanées à Londres, apportent une  touche d'exotisme. Emballées par leur projet, d'autant que chacune d'elles rêvait en secret d'ouvrir un restaurant, leurs grands-mères font régulièrement du consulting téléphonique pour leur transmettre les recettes familiales : poulet à l'estragon, calamars à l'armoricaine, ris-de-veau ou flan au caramel.

    « Je ne pense pas que nous aurions eu autant de plaisir dans un restaurant sans AGA. C'est généreux, cette grosse bête !  Elle se patine gentiment, mais sûrement, parce qu'on utilise tous ses fours, tous les jours. » A quatre mains, ils envoient quotidiennement un déjeuner pour 30 couverts. Pas de carte, juste 3 entrées/3 plats/3 desserts, cuisinés avec des produits frais du jour : tatin d'endives au bleu Stilton, parmentier de saumon et colin à l'estragon, sans oublier le fondant au chocolat de Valou, une cliente fidèle qui leur a donné sa recette. Il faut dire que l'après-midi, ils font salon de thé, avec gâteaux, biscuits et confitures maison. « C'est vrai, nos clients ont l'air content : on fait le plein depuis deux ans, explique Charles. Une cuisine sans chichis, mais honnête, et notre AGA : même en démarrant à zéro, on ne pouvait pas se tromper… ».

    Restaurant-salon de thé Minute Cocotte, 19, rue Saint-Pierre, 28100 Dreux : 02.37.48.98.02.

  • Gérard Loupias En savoir plus

    Ingénieur du son, il a roulé sa bosse sur les plateaux de cinéma, avant de travailler pour  Lucasfilm, THX, puis DTS. Autant dire que question son, il a trois ans d'avance sur le commun des mortels. Mais ce tourbillon de nouvelles technologies ne l'empêche pas d'avoir besoin de choses vraies, solides. Dans son garage ? Une Jeep, une Range Rover. Dans sa cuisine ? L'AGA qui l'a toujours fait rêver avec sa façade douce, accueillante, sa chaleur, sa robustesse. « C'est de la fonte, pas de la tôle ; ça ne fait pas clong si on tape dessus ! ». Gérard Loupias avoue avoir longtemps tourné autour du show-room de la rue du Bac comme un gamin devant une vitrine de Noël. Un jour, il y croise Gérard Depardieu. L'acteur le reconnaît - ils ont travaillé ensemble sur le tournage de Loulou et de Mon Oncle d'Amérique - et lui lance : « achète-ça, c'est super ! ». Six mois plus tard, l'AGA arrivait en pièces détachées dans sa cuisine ouverte sur la forêt landaise, les chevreuils, les écureuils. Gérard insiste pour participer au montage : « Je voulais voir ce qu'elle avait dans le ventre. » Et assiste avec émotion à sa mise en marche. Depuis, il savoure cette présence tiède qui l'accueille dans la cuisine chaque matin. « Je me fais deux œufs pour le petit-déjeuner. Mais attention, pas un de ces trucs qui accrochent à la poêle, ou qu'il faut noyer dans l'huile.  Désormais, je fais des œufs de magazine. Il n'y a rien de mieux pour bien commencer la journée ! ».

    Cuisiner le détend, le renvoie à son enfance. Sa grand-mère aveyronnaise avait une cuisinière à bois. L'AGA est un peu devenue sa machine à remonter le temps. Avec elle, il retrouve les recettes et les gestes de sa mère. La magie d'un soufflé. Les endives à la béchamel en gratin, avec leur pointe de muscade et leur fromage bien doré sur le dessus. L'autre jour, une simple tarte aux pommes lui a presque mis les larmes aux yeux. Six ans qu'il n'en avait plus fait ! Il redécouvre aussi le plaisir du poulet aillé bien grillé, celui d'une belle entrecôte, la saveur des légumes préservée. Quant à sa côte de bœuf, c'est Franck, un restaurateur du Meat Market à New York qui lui a donné son secret à la fin des années 70 : laisser la viande rassir pendant 23 jours à 4°C avant de la cuire à 90°C pendant 14h. Grâce à l'étuve, il fait aussi bien. Caramélisée dehors, la viande fond dès qu'on pose un couteau sur elle.

    «  Je laisse aux grands restaurants les prouesses techniques. Je veux juste re-découvrir la cuisine bourgeoise, la cuisine de brasseries parisiennes comme le Petit Saint-Benoît, où les habitués rangent encore leur serviette dans un casier numéroté. » De bon matin, il a repris l'habitude d'aller acheter ses fruits et légumes et, tout en coupant, pelant, épluchant pour ses soupes, ses gratins et ses tartes, il rêve de planter son propre potager, ceint d'un mur de briques, où il pourrait cultiver ses tomates, ses piments, ses échalotes, et palisser des arbres fruitiers à l'abri du vent. Un gros chantier… Heureusement, pour les cèpes, c'est plus simple. Sous les chênes, devant sa maison, il n'a qu'à se baisser pour les ramasser !

  • Clotilde Boutrolle En savoir plus

    Tout commença à Paris, il y a quelques années, lorsque Clotilde et son mari antiquaire achetèrent un appartement où les précédents propriétaires avaient abandonné une vieille AGA au charbon de 1929. Persuadée de ne pas arriver à gérer l'antique fourneau, Clotilde accepta toutefois de faire un essai, « pour être sûre de ne pas regretter ». Un bon ramonage plus tard, elle se retrouva devant une cuisinière en parfait état de marche. Dans les vieux manuels Rosières, elle trouva les conseils de base - « parce que, c'est vrai, ce n'est pas sorcier, mais il faut apprendre tout de même quelque tournemain » : comme empiler ses casseroles, ou faire cuire des légumes craquants et fondants à la fois en les portant à ébullition sur la plaque, avant de vider l'eau pour les passer au four. Elle trouva aussi des recettes de pot-au-feu et de bœuf bourguignon, qui n'eurent bientôt plus de secret pour elle. Seulement voilà, Clotilde avait trente ans, pas de cheveux blancs, ni de tablier à carreaux et aucune envie de cuisiner comme une mamie !

    C'est Trish Deseine qui lui montra une autre voie. Dans ses premiers livres, la cuisinière irlandaise proposait une cuisine simple, vivante, une cuisine de maman, sans esbroufe, qui collait parfaitement à l'AGA et à laquelle Clotilde adhéra complètement. Elle qui avait quatre enfants et une vie bien remplie (elle est styliste pour Garnier-Thiébaud) découvrit les joies de la cuisson à basse température pour le gigot de 7h ou l'irish-stew. Et elle apprit à anticiper, à éplucher ses légumes au petit-déjeuner avant de partir travailler, pour les laisser cuire dans l'étuve toute la matinée et les retrouver à l'heure du déjeuner. Elle se mit à faire des tomates confites, des poires séchées et réussit même ses premières meringues. Quand elle dut déménager pour une grande maison dans les Yvelines, le pli était pris : impossible, désormais, de se passer d'une AGA ! « C'est un vrai luxe pour moi qui n'ai pas de gros, gros moyens, mais c'est un choix : j'ai une voiture pourrie  et une AGA Quatre Fours ! ».

    Au show-room de la rue du Bac, une démonstration lui permet d'acquérir quelques trucs supplémentaires : « c'est important, je vais y aller tous les ans maintenant ». Sa plaque douce, qu'elle utilisait déjà pour ses crêpes, elle s'en sert désormais en plancha et y fait aussi bien des œufs que des fenouils grillés avec une feuille de Bake-o-Glide. Elle a appris aussi à stériliser dans l'AGA conserves et confitures, à faire une bonne crème catalane, un sirop pour les poires de son verger et retrouvé le plaisir de cuisiner les poissons le plus simplement du monde, un filet d'huile d'olive et quelques rondelles de citron, et sans la moindre odeur !

    « C'est vraiment une cuisinière pour les gourmandes », dit-elle avec l'envie sincère de partager ses découvertes. Avec sa complice et amie Christelle Marécaille, elle a créé le premier blog culinaire dessiné, dont le succès fut tel que Marabout en a fait un livre. Elle y écrit comme elle parle. C'est plein de vie, plein d'esprit, de son propre aveu un peu brouillon (les conseils déco, couture se mêlent aux recettes) et riche de sa façon très Country Living de vivre et cuisiner avec son AGA.

  • Flavie Houthaeve En savoir plus

    Dans les années 30, l'arrière-grand-mère de Flavie Houthaeve était distributrice Rosières, marque sous laquelle les premières AGA furent diffusées en France, et possédait un modèle de la première heure au charbon. Son fils lui emboîta le pas, et après lui son petit-fils, le père de Flavie. Cette dernière a donc connu très tôt le bonheur de descendre chaque matin dans une cuisine tiède, de se réchauffer contre la barre de la belle AGA bleu marine et d'y faire griller son pain. Etudiante, elle avoue être rentrée à la maison plus souvent que de raison, pour le simple plaisir d'y trouver le bœuf-carottes ou le bœuf bourguignon de sa mère. Et puis, au petit matin, les fêtes se terminaient toujours chez elle, car il y avait toujours un petit quelque-chose à manger qui mijotait dans l'étuve.

    Evidemment, quand Flavie s'installa à son tour, son premier réflexe fut de demander une AGA… en cadeau de mariage ! Rien de tel pour recevoir beaucoup de monde. Car, comme ses parents, elle n'a jamais peur d'avoir dix à quinze amis à sa table. Si elle aime bien leur servir les grands classiques, gigot de 7 heures ou baeckeofe, elle trouve que les autres recettes de sa grand-mère, qu'elle a conservées, forcent un peu trop sur la farine et les matières grasses. Elle préfère snacker grillades ou Saint-Jacques à même la plaque douce, ou sur une feuille Bake-o-glide, ou faire cuire de petites brochettes de blancs de poulets qu'elle aura fait mariner dans du lait de coco au curry. Certes, tout cela demande un peu d'organisation - elle est responsable de la boutique AGA de Lille, mais elle a pris l'habitude de faire son marché et d'éplucher fruits et légumes le week-end, avec sa fille.  Ensemble, elles confectionnent les petites sauces qui accompagneront les pâtes et il y a toujours une soupe qui mijote dans son Danish pot. Elle cuit aussi ses pains à même la sole du four, et fait des tartes qui ne sont jamais détrempées. Quant à ses desserts (fruits au four à la cassonade, ananas au miel, clafoutis), elle les prépare à l'avance et les oublie dans l'étuve. « Au final, on arrive à manger vraiment mieux, sans effort ». C'est du moins le message qu'elle s'efforce de faire passer auprès de ses clients, « parce qu'une AGA, on l'achète parce qu'on la trouve belle, mais il faut du temps pour mesurer tout son potentiel ! ».

     

  • Florence Sylvestre En savoir plus

    Démonstratrice, experte ès-cuisinières, Florence Sylvestre a longtemps vu l'AGA comme un bon gros piano des familles. Sans plus. Jusqu'au jour où elle hérita de la grande maison de ses parents en Bourgogne. Là, sous ses airs rustiques, l'AGA montra qu'elle avait de la ressource et s'imposa rapidement. D'abord, pour assainir l'atmosphère de la vieille maison. De la cuisine, où les déshumidificateurs étaient remplis chaque jour, l'AGA fit le point de ralliement, le cœur chaleureux de la maison vers lequel convergent toute la famille et les amis. Jusqu'à 20-25 personnes certains week-ends, que Florence accueille sans stress. « Avec une AGA, on vit sans montre et sans thermostat : on a le droit à l'erreur, on réapprend à cuisiner à l'instinct. » Pour pouvoir tranquillement partir aux champignons ou visiter Chablis avec ses amis, elle lance chaque matin (voire la veille au soir) des plats mijotés dans les fours à basse température. « Le week-end dernier, dit-elle, j'ai fait cuire un jambon entier pendant 24h dans le four à 60°C : c'était une pure merveille ». L'été, elle redouble d'activité et fait de grandes bassines de confitures avec les fruits de son verger. Avec ses tomates, elle prépare des coulis ou les fait sécher pendant 24h avec juste un peu de sucre, d'herbes et d'huile d'olive. « Pas besoin de plancha : je fais cuire directement sur la plaque douce mes légumes, que je sers juste grillés avec un filet d'huile d'olive et une pincée de fleur de sel. Et plus besoin de barbecue, car j'ai le même résultat -les galères de charbon et d'allumage en moins- en plaçant mes viandes dans le haut du four à rôtir. Avec l'AGA, je fais tout ce que je veux. Et même une sauce grand veneur, si j'en ai envie », conclut cette autodidacte passionnée. Même sa fille, pâtissière professionnelle habituée aux recettes et températures précises, s'y est mise (après avoir fait beaucoup de résistance) et confectionne des meringues magnifiques. Au quotidien, Florence cuisine « beaucoup de choses simples et très savoureuses, en n'y passant pas un temps fou. » Elle propose aussi des cours de cuisine à des gourmets désireux de découvrir les spécialités bourguignonnes : œufs en meurette, coq au vin et gougères. La touche AGA en plus. « C'est vraiment une activité que j'essaie de développer, parce que… l'inconvénient avec une AGA, c'est qu'on a tout le temps envie de cuisiner ! ».

    Maison de famille AGA, Ecole de cuisine AGA et Maison d'hôtes

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